Chroniqueurs judiciaires

Stéphane durand-souffland

Stéphane Durand-Souffland est chroniqueur judiciaire au Figaro. Il est né un vendredi 13 et n’en a tiré aucune superstition, bien que le seul emploi stable qu’il trouva fût dans le journalisme. Le procès de Guy Georges fut son baptême du sang, c’était en 2001 : depuis, il ne quitte plus les bancs de bois des tribunaux. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Frissons d’assises (Denoël, 2012) et, avec l’avocat Eric Dupond-Moretti, Bête noire (Michel Lafon, 2012). Amateur de frissons d’assiettes, il pratique aussi la chronique gastronomique.

Eric dussart

Eric Dussart est grand reporter à La Voix du Nord depuis 23 ans, 12 jours et 8 heures. Avant cela, il avait été journaliste au service des sports pendant 10 ans et 364 jours – chargé du foot et du basket, notamment. Il a couvert (dans l’ordre) l’affaire Dutroux, la guerre au Kosovo, les attentats du 11 septembre, le tsunami en Indonésie, le tremblement de terre en Haïti, l’affaire d’Outreau, les soulèvements arabes et les attentats à Paris. Parallèlement, il a assuré la chronique judiciaire de grands procès, et suivi toute l’affaire Florence Cassez, incarcérée injustement au Mexique. Il écrit deux livres, avec elle : A l’ombre de ma vie(Michel Lafon, 2010) et Rien n’emprisonne l’innocence (Michel Lafon, 2014).

Ondine millot

Ondine Millot a longtemps été reporter judiciaire à Libération. Massacre à coups de guéridon, décapitation au couteau de cuisine, meurtre au fusil de chasse, attaque au tracteur, elle raconte vingt crimes passionnels qu’elle a couverts pour son journal dans un petit livre rouge intitulé L’Amour à mort (Steinkis, 2013). En mars, paraissait aux éditions Stock Les monstres n’existent pas, le livre qu’elle consacre à la vie d’une femme condamnée pour octuple infanticide. C’est gai. Cela dit, depuis qu’elle est free-lance, il lui arrive d’explorer des rivages moins tragiques : portraits d’acteurs, d’écrivains ou sessions de TBR – techniques de base rédactionnelles – auprès des étudiants d’une grande école (le Centre de Formation des Journalistes). Ça lui permet de convaincre la jeune génération des vertus apaisantes de l’écriture.

Dorothée moisan

Dorothée Moisan a été correspondante de l’Agence France Presse à Washington, puis à Bruxelles et au Palais de justice de Paris. En 2013, elle a publié Rançon$ sur le business international des otages (éd. Fayard). Elle est aussi à l’aise avec les assureurs de la City qu’avec les espions reconvertis dans le conseil et les Messieurs Afrique de tout poil.

Séverine pardini

Séverine Pardini est chroniqueuse judiciaire. Après huit ans d’études (lettres, sciences politiques et journalisme) elle se décide enfin à travailler et devient localière, puis « fait-diversière » à La Provence. Elle a publié Nouveaux bandits en 2013 avec Bruno Aubry et Sacrifié de la BAC Nord en 2015.

Pascale robert-diard

Pascale Robert-Diard est journaliste au Monde depuis fort longtemps. Elle aime la vie de palais (de justice) et tient ses chroniques judiciaires – procès-fleuves et instantanés d’audience – sur lemonde.fr. Le matin du mercredi 9 avril 2014, elle a assisté à la chose “la plus déchirante qui [lui ait] été donnée de vivre“ au cours du procès de Maurice Agnelet : “l’explosion en direct et en public d’une famille et de ses secrets“. Elle en a fait un livre, La Déposition, aux éditions l’Iconoclaste. Elle finit d’écrire Mille et un crimes, à quatre mains avec le chroniqueur judiciaire du Figaro Stéphane Durand-Souffland.

Valérie de senneville

Valérie de Senneville est journaliste judiciaire aux Échos. Elle vient de publier avec Isabelle Horlans Les grands fauves du barreau sur les stratégies de communication déployées par les pénalistes autour des grands procès. Ah! Le duo Kerviel-Koubbi : un magnifique cas d’école. A propos d’école elle enseigne aux magistrats de l’ENM et aux étudiants d’Assas. Comment leur dire ? Après des années de procrastination, elle vient de renoncer à finir sa thèse en droit international économique. Dommage, le sujet – les transferts de fonds – est d’une actualité brûlante. Pour se détendre, elle lit La vie judiciaire ou Le bulletin du barreau. Les annonces légales, elle adore. Ah, et elle a gagné un procès contre Closer, mais ça c’est une autre histoire.

Dominique simonnot

Dominique Simonnot est chroniqueuse judiciaire au Canard Enchaîné. Après avoir envisagé une carrière de magistrate ou d’avocate, elle est devenue éducatrice à l’administration pénitentiaire, puis est passée de l’autre côté, sur le banc de la presse. Elle fait précisément ce dont elle a toujours rêvé : courir les tribunaux et assister aux audiences de « flags » ou comparutions immédiates.

Dominique verdeilhan

Dominique Verdeilhan est chroniqueur judiciaire pour la rédaction de France 2 depuis quelques années (27, en fait). Son métier, c’est raconter à la télé des choses qu’on ne peut pas montrer à la télé, puisqu’il n’y a pas de caméra dans un tribunal. Il est l’auteur de Portraits de Justice (éd. Dargaud). Bien que fréquentant assidûment magistrats et avocats, son casier judiciaire est toujours vierge.